En bref, devenir pédiatre, c’est tout sauf linéaire
- L’entrée en médecine exige des choix stratégiques, entre PASS ou LAS, et une agilité dès la terminale, car chaque option compte plus qu’on ne l’imagine. Même à la machine à café, on échange sur le stress et les stratégies.
- La spécialisation en pédiatrie ressemble à un marathon sous pression, rythmé par l’ECN, l’internat, des mentors hauts en couleur. On découvre l’importance de s’entraider, pas seulement de briller en solo.
- Le métier, c’est une montée en compétences permanente : diversité des lieux, formation continue, doutes en bandoulière, et toujours ce défi collectif à réinventer, souvent ensemble, parfois seul.
Vous souvenez-vous de ce matin étrange, juste après le bac ? L’entrée dans la fac de médecine, entre la lassitude du bus et cette tension tenace : je vous jure, ce parfum d’angoisse flotte toujours entre les murs, même des années plus tard. Cependant, vous ressentez cette énergie singulière, quand l’idée de la pédiatrie s’impose, portée par l’envie et secouée par les doutes. Il faut bien avouer que vous n’êtes pas seul à chercher des repères, quelque part entre la salle de SVT et le choc du premier TP où tout devint réel. En effet, vous comprenez vite que personne n’arrive en pédiatrie par null hasard, et cette route démarre sur des choix précis : maths, bio, sciences, vous entrez en piste en jouant serré dès le départ.
Le parcours d’études de pédiatre après le baccalauréat
Parfois, on croit gérer, et puis arrive Parcoursup. Vous vivez le moment où les options s’alignent, entre PASS, LAS, et ce cortège de subtilités. *Des collègues racontent parfois leurs coups de chance ou de malchance, finalement, la logique s’impose*, le stress monte à l’approche de chaque écran de validation. Tout à fait, en terminale, votre choix de spécialités laisse des traces, surtout si vous aimez jouer avec la précision. Ainsi, vous observez, autour du café, comment votre entourage se pose la question : sciences-médicales ou sciences “tout court” ? L’anticipation vaut mieux que l’improvisation, de fait la sélection vous attend déjà en embuscade, et j’ai vu pas mal d’étudiants, brillants sur le papier, échouer pour une seule case mal cochée.
| Voie d’accès | Matières dominantes | Particularités |
|---|---|---|
| PASS | Biologie, Chimie, Sciences de la Santé | Parcours dédié, contrôle continu et examens finaux |
| LAS | Licence disciplinaire + Mineure santé | Double compétence, accès via sélection |
Vous croyez franchir une étape, mais rien ne commence vraiment. L’histoire veut que tout le monde parle de la sélection : rumeurs, espoirs, déceptions. *Le PREMIER semestre, je l’ai entendu, c’est le moment où certains adoptent la méthode de la nuit blanche, d’autres investissent dans le code couleur, mais tous découvrent leur seuil de résistance*. Vous plongez dans le cycle médical, le vrai labyrinthe débute, minuté par les partiels et redouté en amphi.
Le déroulement des premiers cycles d’études médicales
Vous réalisez assez vite que le PASS comme la LAS ne vous laissent pas souffler. La pression scolaire, les notes, le doute : tout se mélange et, de fait, chacun lutte pour décrocher sa deuxième année. *Mais qui a déjà dormi en première année de fac de médecine, franchement ?* Vous effleurez la pédiatrie lors de quelques modules, mais la majorité du temps, vous survivez à l’univers médical généraliste. En bref, chaque validation revient comme une épreuve, et l’ECN reste le mastodonte, ce concours qui rebat la donne. Vous questionnez alors votre endurance : cette marche n’a rien d’anodin. Un collègue m’a confessé : “j’ai tenu grâce à mon groupe d’amis”. Ainsi, vous n’affrontez pas ce parcours en solo, même si parfois la solitude du bureau s’impose.
La spécialisation en pédiatrie et la formation professionnelle
Vous arrivez au fameux moment de vérité, l’EC*Personne n’en sort indemne, mais vous adaptez vos tactiques*, entre fiches codées et simulations blanches. Vous visez le DES de pédiatrie, cette spécialité qui exige beaucoup sans rien promettre en échange. Par contre, vous ressentez la pression monter, car tout bascule sur le classement. L’individualisme recule un peu, l’esprit d’équipe refait surface. Vous choisissez votre filière, accueillez mentors exigeants et encadrants parfois irascibles.
| Spécialité | Durée totale | Nature du DES |
|---|---|---|
| Pédiatrie | 10-11 ans | DES Pédiatrie |
| Médecine générale | 9 ans | DES Médecine Générale |
| Néonatologie (surspécialisation) | 11-12 ans | Fellowship après DES |
Vous ressentez ce frisson, cette impression d’avancer vite, trop vite. L’internat s’annonce, multiple, intense, imprévisible.
Le contenu de l’internat et les sous-disciplines en pédiatrie
Vous subissez parfois la fatigue, pourtant vous redécouvrez l’imprévu à chaque semestre. Séminaires, gardes de nuit, changements d’ambiance : impossible d’y trouver la routine, vous vous réinventez tout le temps. Chaque service devient un terrain de transformation, même quand le doute vous titille. Une collègue a confié, un soir de garde, qu’elle avait enfin compris sa passion en néonat, alors que rien ne la prédestinait à ce choix. *Il est tout à fait fraternel de s’entraider*, d’échanger sur des fails, des ratés, parce que la progression s’invente dans l’imprévu.Vous réalisez que la pédiatrie ne se limite jamais à un secteur. Tantôt urgences, tantôt médecine sociale, parfois médecine ultra-technologique. Ainsi, le doute ne disparaît pas, mais vous trouvez un sens dans cette diversité.
Les derniers jalons, thèse, exercice et débouchés professionnels
Vous rêvez devant l’idée du diplôme, mais la thèse s’impose comme obstacle têtu. Sujet personnel, encadrement solide, inspiration nécessaire, sinon la panique surgit et les nuits blanches se multiplient. Vous mesurez la responsabilité, la pression agréable et accablante à la fois, la fameuse “peur de se rater” ne vous lâche pas. Après la thèse, l’examen, l’officiel, vous ressentez ce soulagement étrange : prêt à mettre la veste blanche pour de bon.
Les débouchés et les compétences requises pour réussir en pédiatrie
Vous rejoignez des équipes : hôpital, clinique, cabinet, tant de possibles. Ce qui frappe, c’est la façon de repenser la technique comme une relation humaine, car avec l’enfant, vous repartez à zéro chaque jour. Par contre, la formation ne s’arrête jamais, et vous vous voyez déjà suivre des modules, des conférences, parce que la médecine évolue sans prévenir. *Il devient judicieux de cultiver cette ouverture, sinon la routine vous fige*. Vous bifurquez peut-être vers l’oncologie, la médecine sociale, ou l’enseignement, selon votre feeling.Vous n’aurez jamais de garantie absolue dans cette filière. Ce parcours forge votre endurance, aiguise votre sens de l’adaptation, la vocation s’aiguise ou s’atténue à l’épreuve du terrain. En bref, la routine n’existe pas : vous évoluez, vous doutez, vous vous engagez, chaque saison apporte son lot de surprises. Ce challenge collectif, c’est vous qui le façonnez, avec tout ce que cela comporte de vertige… et parfois d’espoir, aussi.



